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Tous les ans, la venue de l’automne dans l’hémisphère nord et la rentrée scolaire s’accompagnent d’une fébrilité et d’une excitation propre aux nouveaux commencements.

Ici, dans la baie Pedder et sur le territoire ancestral de la Première Nation Scia’new, les jours raccourcissent et le temps se rafraîchit. Les journées semblent d’autant plus courtes que le campus bourdonne d’activité avec l’arrivée des étudiants : il faut dire que nous avons, pour la première fois en huit ans, un contingent complet de 200 jeunes!

Dans le dernier Message de la Présidente, je disais que l’été devrait être bien occupé, malgré l’absence des étudiants. Et ce fut effectivement le cas! Comme prévu, c’est à la Maison McLaughlin, la troisième de nos résidences à faire l’objet de grandes rénovations, qu’il y a eu le plus de mouvement et de bruit. Le projet ambitieux devait être achevé en 90 jours, pendant que les étudiants étaient absents, de façon à être prêt pour la rentrée à la fin août.

Grâce à la vigilance constante de Ty Pile, vice-président des opérations et de l’administration, et de son équipe, l’échéance a été respectée et nous avons pu procéder le 26 septembre à l’inauguration officielle et remercier par la même occasion tous les entrepreneurs pour leur beau travail. Et je peux confirmer que les étudiants adorent leur « nouvelle » résidence.

Été 2018

Bien entendu, les travaux physiques n’ont pas été l’unique activité de « construction » sur le campus. Parmi les principaux programmes courts offerts, il y a eu le séminaire Pearson sur le leadership des jeunes (PSYL), un apprentissage intensif, interactif et expérientiel pour les 15-18 ans. Cette année, nous avons eu 77 participants, 16 animateurs et six coordonnateurs de 27 pays. Un événement qui a suscité un intérêt particulier était celui auquel avaient été conviés sept conférenciers et activistes de l’extérieur qui ont offert aux participants du PSYL des ateliers pratiques et inspirants sur des sujets comme l’écojustice climatique, la justice sociale, la diversité sexuelle et les droits des Autochtones.

John Nsabimana speaks at PSYL 2018 about his work at UNICEF

John Nsabimana (cohorte 31/ 2006, Rwanda), qui animait un des ateliers, est un ancien de Pearson et un ambassadeur de l’UNICEF au Canada, qui travaille actuellement comme analyste principal de la liberté d’information au gouvernement de la Colombie-Britannique.

Cet été, nous avons aussi offert pour la première fois le séminaire Pearson sur le leadership fondé sur la collaboration (PSCL) pour les jeunes adultes intéressés à agir pour susciter un changement social, qui ont de l’expérience en matière d’organisation communautaire, de lutte contre l’oppression et de justice sociale ou qui ont participé à des programmes expérimentaux comme le PSYL, les écoles UWC ou des formules similaires. Cette « école supérieure » s’adressant à de jeunes adultes ayant déjà participé au programme PSYL ou une initiative du genre est en cours d’évaluation; nous vous tiendrons au courant des programmes courts prévus pour l’été 2019.

Retrouvailles d’anciens

Retrouvailles d’anciens

Les retrouvailles des 10 ans pour les cohortes 32, 33, 34 et 35 ont eu lieu du 5 au 9 août, pendant la canicule qui a balayé la côte Ouest – et rendu les activités au bord de l’eau particulièrement populaires, comme en attestent les photos prises è cette occasion. La plupart des participants, qui étaient plus de 90, n’étaient encore jamais revenus sur la baie Pedder et ont passé beaucoup de temps à découvrir les nombreuses améliorations physiques apportées au campus, et à se renseigner sur la vision et les rêves de la campagne pour renouveler et refonder le Collège. Je suis vraiment contente d’avoir assisté à la merveilleuse soirée de gala et rencontré autant d’anciens dont l’engagement à suivre les valeurs UWC pour le reste de leur vie est tout bonnement inspirant.

Mariages sur le campus

L’été, notre magnifique campus sert de plus en plus de cadre à des mariages. Cette année, cinq ont été célébrés au cours des week-ends de juillet et d’août, et nous espérons en avoir davantage l’an prochain. Pearson offre un cadre spectaculaire en bord de mer pour ce genre de cérémonies et autres rassemblements et réunions de petite taille. Ces locations estivales sont surtout une importante source de rentrées qui permettent au Collège d’offrir des bourses et d’améliorer ce lieu d’apprentissage et de vie. Si vous envisagez de tenir une célébration ou une activité spéciale dans la région, pourquoi ne pas opter pour le cadre unique de la baie Pedder? N’hésitez pas à communiquer avec Deanna (facilities@pearsoncollege.ca ou +1 250-391-2416) pour obtenir plus de renseignements.

Programme SPELL

SPELL students pose on the docks

Le programme estival SPELL tient une place importante avant la rentrée. D’une durée de 10 jours, ce programme d’apprentissage de la langue permet aux étudiants de première année d’améliorer leur connaissance de l’anglais avant l’arrivée de leurs camarades. En plus de donner de l’assurance aux participants de première année et de permettre à ceux de deuxième année de perfectionner leurs aptitudes pour la rédaction tout en agissant comme mentors et guides, le programme SPELL crée une ambiance idéale pour tisser des liens parmi ces étudiants.

C’est La Rentrée!

Sans même nous en rendre compte, tous les étudiants étaient arrivés! Il n’y a rien de plus stimulant que la présence de quelque 200 faiseurs de changement incroyablement talentueux provenant de chaque province et territoire du Canada et – cette année – d’une cinquantaine de pays, ce qui veut dire plus de 95 langues – chacun porteur de tant de promesses et de potentiel!

Nous devons rendre hommage au travail attentif – et perspicace – des comités de sélection UWC nationaux formés de bénévoles qui invitent, évaluent et aident à placer les étudiants hautement performants et diversifiés qui fréquentent Pearson et les autres établissements UWC ailleurs dans le monde. Les réalisations exceptionnelles de nos nombreux anciens témoignent du soin avec lequel les comités de sélection évaluent chaque candidature. Merci à tous les comités nationaux et plus particulièrement à Nina Moroso, administratrice exécutive du Comité national du Canada, qui prépare déjà la venue de la prochaine cohorte canadienne. Les équipes des communications de Pearson ont collaboré étroitement avec Nina et ses bénévoles pour convaincre des jeunes Canadiens qui pourraient être de futurs étudiants UWC et leur famille.

Le 30 août, j’ai demandé à Heather Gross, rectrice adjointe du Collège, d’accueillir tout le monde à la première assemblée à sa façon chaleureuse et réfléchie. Heather a aussi présenté les professeurs et employés nouveaux et existants, qui ont tous pris leurs responsabilités avec enthousiasme.

Les étudiants ont été immédiatement à s’impliquer en classe et ailleurs. Ceux de la cohorte 45 ont pris leurs quartiers dans les résidences et ont entrepris de faire la connaissance de leurs camarades de chambre, de résidence et de classe; ils ont aussi été happés par la semaine d’orientation qui s’est tenue du 31 août au 7 septembre. Ils avaient beaucoup de décisions à prendre : organiser leur programme de cours et d’exercice physique, choisir des activités artistiques et créatives, et s’inscrire à des « emplois étudiants » (oui, tout le monde donne une heure par semaine à Pearson pour s’occuper des installations et du fonctionnement de l’école, et acquérir une expérience de travail par la même occasion) et aux corvées en résidence… et la rentrée a eu lieu officiellement le lundi 10 septembre!

J’ai passé une semaine à rencontrer individuellement presque tous les 100 étudiants de première année. C’est assurément LE meilleur aspect de mon travail! Je peux vous assurer que nous avons, cette année encore, un groupe de jeunes incroyablement brillants, engagés et diversifiés venant du monde entier. Je suis tout à fait inspirée par la diversité et la complexité des personnes qui fréquentent ce campus. Pour certains jeunes – qui viennent de familles, communautés ou pays vulnérables – c’est la première fois de leur vie qu’ils se sentent un peu « en sécurité » et pour d’autres c’est la première fois qu’ils se trouvent en dehors de la zone de confort que représentent la langue, la culture, la géographie et la pédagogie.

J’ai entendu parler de beaucoup d’autres premières : premier voyage en avion; premier éloignement de la maison; première sortie du pays; premier membre de la famille à entreprendre des études postsecondaires; premier contact avec un chevreuil, un raton laveur, un aigle ou une orque; première bouffée d’air pur… J’estime que le premier grand changement de cette année n’est pas seulement le nombre d’étudiants mais leur composition : nous avons 14 Autochtones du Canada et de l’étranger – beaucoup partagent leurs profondes perspectives et expériences avec leurs camarades. Je suis impatiente, et toute la communauté aussi, de m’instruire au contact de ces jeunes leaders.

Affaires Mondiales

Le cours de politique mondiale est une première au Collège. Je suis vraiment fière que près de la moitié des étudiants de première année du baccalauréat international se soient inscrits! En cette ère marquée par les conflits, le populisme, le nationalisme, le tribalisme, l’affaiblissement délibéré des institutions multilatérales et le renoncement des gouvernements à fournir un financement essentiel aux nations en développement, il est encore plus nécessaire d’avoir une compréhension mutuelle et un dialogue constructif – comme le pratiquait Lester B. Pearson, notre source d’inspiration et celui à qui nous devons notre nom.

Shefa Siegel, qui est à la fois professeur de politique mondiale et coordonnateur du programme d’affaires mondiales, a profité de ses premières semaines ici pour améliorer l’ensemble de notre programme, notamment les séries de conférences et ateliers menés par des experts de l’extérieur et des membres de notre communauté. Les conférences ont débuté par une entrée en matière de l’auteure et activiste canado-kényane Flora Terah-Igoki, suivie d’une intervention de Sharmarke Dubow sur « la crise mondiale des réfugiés et le problème des apatrides ». Nous aurons ensuite une présentation de Christie Johnson, professeure de biologie à Pearson, et de Memory Chazeza Mdyetseni, du Malawi, qui ont cofondé le projet Atsikana Pa Ulendo (APU) ou l’école des filles qui agissent, qui vise à améliorer l’éducation des filles au Malawi. Tout le monde est impatient d’avoir d’autres perspectives fascinantes et inspirantes.

Les élèves sont à présent entièrement immergés dans la vie à Pearson. Pour ceux de la « cohorte 44 » (classe de 2019), c’est un moment stressant marqué par les visites de recruteurs de bon nombre des universités et collèges les plus prestigieux du Canada et d’ailleurs, qui brossent tous un portrait alléchant de ce que leurs établissements ont à offrir. Becky Halvorson, conseillère universitaire (et ancienne de la cohorte 11 de Pearson), et Donna Grunder, adjointe aux services scolaires, ont supervisé le calendrier complexe de ces visites qui permettent aux étudiants de se faire une meilleure idée des possibilités offertes dans le monde. Comme Becky l’a dit, « je suis persuadée que tous les étudiants de Pearson pourront réaliser leur rêve de faire des études universitaires ».

UWC et le Baccalauréat International

Le baccalauréat international (BI) est un aspect important des études UWC. Cette année, le réseau UWC et l’Organisation du baccalauréat international (OBI) ont souligné le 4 octobre le 50e anniversaire du BI avec deux publications spéciales – l’une du Collège de l’Atlantique UWC et l’autre de l’OBI – qui traitent des origines du BI et du chemin parcouru entre le partenariat conclu par deux établissements en 1960 et la réussite éducative mondiale que l’on connaît aujourd’hui. Les deux publications invitent à se demander quelle sera la suite des choses.

Étude d’impact UWC

UWC Impacty study

Le succès du modèle UWC – et de Pearson – ne peut et ne doit pas être tenu pour acquis. Ce qui a fonctionné pour le mouvement UWC depuis plus de 55 ans doit inévitablement être examiné et révisé. Je suis particulièrement fière d’annoncer que le Good Project du Project Zero de la Harvard Graduate School of Education et UWC ont uni leurs forces pour mener une étude scientifique longitudinale sur l’impact de l’éducation UWC, qui va se pencher sur les répercussions de l’éducation UWC sur les valeurs et les attitudes de ses diplômés.

vanessa christoph UWC IOVanessa Christoph, qui dirige cette étude pour le bureau international UWC et est en contact avec l’équipe de recherche du Project Zero, a passé plusieurs jours sur le campus cet été pour rencontrer et discuter de façon informelle avec les gens afin d’en apprendre davantage sur le programme estival court PSYL et de l’observer.

Même s’il nous faut attendre quatre ans pour que cette étude soit terminée, je ne doute pas que les conclusions confirmeront l’impact considérable qu’a eu le mouvement UWC sur les plus de 4 100 anciens du Collège Pearson et leurs dizaines de milliers de pairs dans le monde.

Direction du Collège

Dan Hurley, vice-président, Avancement et relations extérieures, va quitter le Collège Pearson à la fin novembre pour retourner à l’Université de l’île de Vancouver à Nanaimo, où il dirigera l’équipe des communications et de l’engagement public pendant la prochaine transition présidentielle.

Dan a été pendant quatre ans directeur général des relations universitaires de l’Université de l’île de Vancouver, avant de se joindre à Pearson en août 2016. Pendant qu’il était parmi nous, il a dirigé la stratégie de collecte de fonds, de communications et d’engagement de Pearson, et a mis sur pied une équipe hautement performante, tout en soutenant mes efforts pour faire valoir nos intérêts à tous les paliers du gouvernement. Il a aussi été un membre actif du campus avec son épouse Kim Martin et leur fils Liam. Dan et sa famille, qui retournent sur leur bien-aimée île Gabriola près de Nanaimo, vont beaucoup nous manquer. Le départ de Dan entraînera quelques changements dans la structure hiérarchique de la haute direction, qui vont nous permettre de continuer à trouver des amis et des fonds pour le Collège et de faire connaître l’établissement.

J’aimerais aussi souligner la nomination, le 15 octobre, de Pat Patton comme chef des ressources humaines du Collège Pearson, poste qu’elle occupera tout en conservant son portefeuille de conseillère spéciale, Communauté respectueuse. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions à temps plein, elle relèvera directement de moi en tant que membre clé de la haute direction qui apportera une expérience considérable des secteurs privé, public et à but non lucratif. Le mandat de Pat inclut l’important rôle de soutien, d’inclusion et d’engagement des différents employés du Collège, résidents du campus et bénévoles, alors que nous nous attachons à atteindre les objectifs du plan stratégique 2022 en ce qui concerne les personnes. En tant que conseillère spéciale – Communauté respectueuse, Pat va continuer à mettre particulièrement l’accent sur la culture, les politiques et les pratiques du Collège afin d’assurer une harmonisation comme communauté respectueuse.

Mon rôle comme championne en chef du Collège Pearson UWC

Dans la première allocution que j’ai adressée le 9 août 2015 à la communauté du Collège Pearson pour rendre hommage à nos fondateurs, j’ai insisté sur le point suivant :

« En ma capacité de championne en chef du Collège Pearson UWC, je me donne pour mission de faire en sorte que les étudiants potentiels, les donateurs éventuels, les commanditaires du gouvernement et nos amis et soutiens sachent le genre d’expériences éducatives et de vie que nous offrons ici dans la baie Pedder et l’impact que nos anciens ont dans le monde. »

Il ne s’agissait pas d’une initiative personnelle mais d’une partie intégrante du mandat qui m’a été confié lorsque j’ai été nommée présidente et rectrice du Collège.

Ces derniers mois – en fait, depuis trois ans – j’ai sillonné le continent, en faisant de nombreuses escales à l’échelle du globe, pour remplir ce rôle et porter le message de l’École du Canada pour le monde aux mécènes, bienfaiteurs, grands donateurs, représentants des trois paliers du gouvernement au Canada, soutiens et influenceurs, ainsi qu’aux anciens qui, avec nos étudiants actuels, sont nos meilleurs ambassadeurs.

Ce message ne se borne pas à la fierté de ce que la communauté Pearson élargie a accompli à ce jour – et elle a fait énormément de choses – mais à faire connaître et à promouvoir notre vision de l’avenir alors que nous lançons l’ambitieuse campagne en vue de renouveler et refonder le Collège pour 50 autres années de bourses et de services. J’ai le plaisir de dire que notre message porte et que la réponse est positive! J’ai eu des rencontres concluantes avec de grands donateurs (les détails vont suivre bientôt), des anciens influents et d’autres amis et soutiens du Collège Pearson et du mouvement United World College.

J’ai participé à des réunions, des conférences et des tribunes, notamment le Forum de Banff, un rendez-vous annuel toujours très stimulant qui pousse à réfléchir. Chacune de ces occasions me permettent d’apporter le message de Pearson à des auditoires exceptionnels rassemblant des leaders canadiens et du monde entier. Le thème du Forum de Banff 2018 -« Le Canada dans le monde 2.0 » – convenait parfaitement à l’École du Canada pour le monde et m’a donné beaucoup de matière à réflexion et à échange avec collègues et étudiants. J’ai aussi assisté au Sommet mondial sur le progrès à Montréal, puis à des événements liés aux objectifs de développement durable entourant essentiellement Women Deliver et les changements climatiques qui se tenait en parallèle à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York où j’ai aussi croisé des anciens de Pearson établis dans la ville et les environs, notamment Peter Sands, directeur général du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et la malaria.

J’ai été invitée tout récemment à faire une présentation à l’atelier Supporting the Whole Student organisé par le Samuel Centre for Social Connection, un rassemblement diversifié de leaders d’opinion et de faiseurs de changement qui a pour but de se pencher sur les défis que les jeunes doivent relever pendant leurs études postsecondaires. J’ai parlé de « la diversité délibérée et de l’éducation fondée sur l’expérience au Collège Pearson – qui mobilisent la tête, le cœur et les mains des étudiants ». Le lendemain, j’étais à Toronto pour la réunion des Fondations philanthropiques Canada dont la présidente est Hilary Pearson, une fidèle amie et un soutien loyal de notre Collège.

Je tiens à souligner les efforts et l’appui inconditionnel de l’équipe Avancement et relations extérieures, et de mes nombreux collègues sur le campus, grâce à qui j’ai pu porter le message de Pearson dans le monde. Je peux vous assurer que c’est apprécié et que les résultats attendus vont assurer un avenir encore plus radieux pour Pearson et les futures générations d’étudiants.

Ce mois-ci, je participe à la réunion des recteurs de Collèges UWC au UWC Dilijan, en Arménie. Ces occasions d’échanger et d’apprendre avec d’autres recteurs d’établissements m’ont toujours apporté beaucoup, et permis de revenir avec des idées fraîches et renouvelées!

Je suis impatiente de retourner sur notre magnifique campus et dans mon bien-aimé Collège alors que nous entamons la deuxième moitié de la session.

Je vous rappelle de continuer à nous suivre sur nos réseaux sociaux pour avoir des nouvelles de ces événements et en savoir davantage sur ce qui se passe sur le campus et ailleurs.

Désirée McGraw
President and Head of College
Pearson College UWC